Étude de cas · E-commerce

D'une entreprise familiale locale à la référence du café en ligne au Québec

E-commerce de café et de machines espresso.

Une boutique de café bien établie lance sa boutique en ligne. La compétition arrive, les ventes stagnent. On rebâtit l'acquisition, la conversion et la rétention en même temps.

3,85
ROAS blended
5,03
ROAS Meta
1,52 %
Taux de conversion
+31 %
Conversion vs mois précédent

En bref

Boutique de café locale devenue e-commerce, coincée par l'arrivée de compétiteurs en ligne. On segmente les campagnes par marge de produit, on installe une machine de rétention (email, fidélité) et on enlève les frictions d'achat sur le site. Résultat mesuré sur les comptes : 3,85 de ROAS blended, 5,03 sur Meta, et un taux de conversion en hausse de 31 % d'un mois à l'autre.

Le contexte.

Après plusieurs années à opérer une boutique pignon sur rue, l'entreprise lance sa boutique en ligne. Le nom est connu localement, les produits sont bons, le démarrage est correct.

Puis des compétiteurs s'installent sur le marché en ligne, achètent les mêmes mots clés, poussent des rabais agressifs. Les ventes stagnent. C'est à ce moment qu'on entre dans le dossier.

La stratégie déployée.

01

Campagnes Meta + Google Ads segmentées par marge

On sépare les machines espresso du café en grains. Deux marges, deux cycles d'achat, deux logiques d'enchères. La machine se vend une fois avec une grosse valeur de panier ; le café se rachète chaque mois. Mélanger les deux dans une même campagne, c'est laisser l'algorithme optimiser sur la mauvaise vente.

02

Email marketing orienté réachat

Séquences post-achat calées sur le rythme de consommation, relance panier abandonné, réactivation des clients dormants. Le café est un produit consommable : le vrai profit se fait à la deuxième, troisième et dixième commande, pas à la première.

03

Programme de fidélisation par points

Chaque commande accumule des points échangeables. Ça donne une raison concrète de racheter chez eux plutôt que chez le compétiteur qui vient de lancer sa boutique avec un rabais de bienvenue.

04

Quiz de recommandation de produit

Un client qui ne sait pas quoi choisir n'achète pas. Le quiz pose quelques questions sur les goûts et la méthode d'infusion, puis recommande un produit précis. Ça remplace la conversation qui se faisait naturellement en boutique.

05

Upsell au panier

Ajout d'une app d'upsell qui propose l'accessoire ou le format supérieur au bon moment. Panier moyen en hausse sans une cenne de média supplémentaire.

Côté canaux, tout part de la même logique qu'on applique en Google Ads et en Meta Ads, avec la rétention gérée par l'email marketing.

Les résultats.

Captures tirées directement des plateformes et de l'analytics du client, sans retouche des chiffres.

Tableau de ROAS par canal : Google Ads 3,04, Meta 4,92, total 3,85
ROAS par canal : 3,04 sur Google Ads, 4,92 sur Meta, 3,85 en blended tous canaux confondus.
Graphique du taux de conversion du site à 1,52 %, en hausse de 31 %
Taux de conversion du site à 1,52 %, en hausse de 31 % par rapport au mois précédent.
Tableau Meta Ads : 45 047,82 $ investis, ROAS moyen 5,03 sur 9 campagnes
Meta Ads : 45 047,82 $ investis sur 9 campagnes, ROAS d'achat moyen de 5,03 et coût par achat de 72,08 $. Les noms de campagnes sont masqués pour préserver la confidentialité du client.

Ce qu'on retient.

  • En e-commerce, segmenter par marge de produit change plus les résultats que d'ajouter du budget. L'algorithme optimise ce qu'on lui donne à optimiser.
  • Un produit consommable se gagne en rétention. L'email et la fidélité font monter le ROAS blended sans hausser le coût d'acquisition.
  • Les frictions sur le site coûtent plus cher que le CPC. Le quiz et l'upsell agissent sur le taux de conversion et le panier moyen, deux leviers gratuits en média.

Le même système s'applique aux autres boutiques en ligne et particulièrement aux boutiques de café.